A propos N. Dunevy

« La pertinence d'un propos exige une démonstration implacable. »

Cette amnésie française

Comment est-ce possible ?

180 000 français (au moins), souffrent donc de cette pathologie sans le savoir.

Il faut bien sur y rajouter les jaloux, les anonymes, les « je m’en foutistes », etc…

Pour rappel, ou pour information :

L’amnésie (du grec Ἀμνησία) est une perte partielle ou totale de la mémoire. État pathologique permanent ou transitoire, congénital ou acquis, il peut être d’origine organique (résultant de lésions cérébrales comme une tumeur, le syndrome de Korsakoff, un traumatisme crânien, un épisode anoxique ou ischémique, une maladie neurologique, l’absorption de certains produits ou médicaments type drogues de soumission), fonctionnel (troubles psychologiques comme le stress post-traumatique, une maladie psychiatrique) ou considéré en psychanalyse comme un mécanisme de défense contre l’anxiété ou contre l’angoisse de souvenirs douloureux. (source Wikipédia).

Rien que tous ces mots ethniques et techniques devraient nous rafraichir un peu la mémoire, ou éveiller un brin de curiosité, mais ben…

Alors allons-y, c’est vrai que Nicolas Sarkozy fut un président exemplaire durant tout son mandat. Jamais il n’aurait mérité une telle mise à mort, surtout après un an de gouvernance. Lui qui fut un modèle pour la France, de bravoure, de politesse durant son parcours de noblesse.

Très sérieusement, cet homme qui respectait les lois, faisant preuve d’humanisme à chacun de ses pas, n’as jamais eu le droit à de telles attaques, alors que notre ami François, que ces mêmes amnésiques ont élu, il y a aujourd’hui, pile un an, se voit lynché de tous côtés.

Je ne porte pourtant pas sa politique dans mon estime, et ne porte d’ailleurs aucune politique dans mon cœur, je dois probablement être trop utopiste pour cela (dixit mes anciens professeurs), mais je ne supporte aucune injustice (dixit mon côté humaniste).

La liste qui va suivre est un bref aperçu, très raccourci, de ce que notre ancien et si bon président, n’aura pas connu :

–         une marche pour « le pauvre con ».

–         une marche pour Kadhafi à Paris.

–         une marche pour Carlita la duperie, qui nous coûta bonbon.

–         une marche pour les immigrés maltraités.

–         une marche pour les ministres condamnés.

–         une marche pour le paquet fiscal.

–         une marche pour la République bafouée, ou l’arrêt public, et quelle baffe.

–         une marche pour l’affaire Bettencourt, une vraie bête en court celle là.

–         une marche pour la liberté de la presse et d’expression.

–         une marche pour sa politique sans nom, j’aime trop les oiseaux.

–         une marche pour son côté bling-bling, jamais corrigé.

–         une marche pour l’image de la France, déshonorée.

–         une marche pour notre argent, notre or volé.

–         une marche pour des gens étrangement tués, avant d’avoir pu parler.

–         une marche pour sa loi du marché, qui nous a fait marcher au pas.

–         une marche pour nos soldats tués, et leurs femmes muselées.

–         une marche ça va, deux marches, attention les dégâts, alors j’arrête là.

Pour ceux qui voudraient poursuivre l’inventaire, il y a un excellent article de Eric W. Faridès, sur les « 100 raisons de ne pas voter Nicolas Sarkozy », paru sur Agoravox le23 Avril 2012, ici : http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/100-raisons-de-ne-pas-voter-115185.

« …en psychanalyse comme un mécanisme de défense contre l’anxiété ou contre l’angoisse de souvenirs douloureux. »

Ce serait donc ça ? La marche pour une VIème république et le lynchage médiatique de ce pauvre François, Mister Flamby, serait une sorte de défense inconsciente, due aux souvenirs des actes non réprimés de Nicolas Sarkozy.

Tout s’explique, c’est l’onde de choc, le deuxième effet kiss-cool.

Hey, cool les amis, faites vous donc un gros kiss, comme notre président, celui que vous appelez si communément, le « Président des bisous », parce que franchement, le Saint Sarkozy, vous lui avez largement tendu les deux joues, et il nous a mis une sacré fessée pendant cinq ans.

Quelle vulgarité dans les slogans, les images détournées, les balais enfilés, dans ce laid défilé.

Allez un suppo, un xanax, et tout le monde au dodo.

Pardonnez-les Monsieur le Président, ils font un amalgame profond, aussi profond que leur amnésie, et bien que je ne trouve pas joli joli, votre attitude, vos mesures et vos promesses en l’air, vous jeter la pierre me semble complètement démesuré, car Nicolas Sarkozy, à lui seul a terriblement meurtrit notre pays, et à vous seul, ils en font payer le prix.

Vous n’êtes responsable que de votre suffisance et votre incompétence, et bien qu’il soit de votre devoir d’assumer les fautes (impardonnables) de votre gouvernement, vous ne méritez certainement pas un tel jugement, car si déjà vous n’avez pas les épaules ou l’étoffe d’un héros, je m’inquiète de savoir comment vous pourrez gérer une telle humiliation et de tels maux.

Prenez compte de leurs revendications, mais ne prenez pas leurs mots au pied de la lettre, car le pays est en souffrance, mais vous n’êtes pas médecin, juste citoyen. Eux, cons-citoyens, vous ont donné un pouvoir qui vous dépasse, ont mis en vous trop d’espoir, et réalisent maintenant que le pouvoir ne vous convient pas.

Ainsi donc s’achève ma lettre, ma déclaration de soutien, face à ces piteux propos, ce mal honteux et malhonnête, qui salissent notre pays, bien plus que votre image.

Joyeux anniversaire, ne dépensez pas tout notre argent à faire la fête, reposez-vous un peu, garder la tête haute et les idées fraiches, car ils ne vont pas être tendres, j’en ai bien peur.

Soyez assuré, que mes mots vont soulager un peu leur colère à votre encontre, car ils vont me massacrer dans un flot de commentaires. Ah, sacrés français !

Dans l’espoir de vous faire un jour un tendre baiser, et pourquoi pas vous donnez quelques conseils en matière de répartie, veuillez déjà recevoir, Monsieur le Président, mes sincères amitiés, juste parce que ça, vous le méritez,

Nathael Dunevy, le 6 Mai 2013.

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La vérité de ce 5 Mai 2013.

La vérité, c’est que ce matin, je ne me suis pas levé pour aller « marcher », je suis resté couché, jusqu’à l’appel du premier café.

Marcher pourquoi ? Pour quoi ? Pour qui ? Qui pour marcher avec moi ?

Marcher pour marchander ? Le prix de l’Humanité ?

Une marche pour une VIème République, ce dimanche 5 Mai 2013, contre l’incontinente finance de notre continent, la déprimante gouvernance de notre présidence, et bien d’autres maux socio-culturalo-déshumanisants, bref, tous les pieds dans l’eau, dans le même plat, dans le même bateau.

Dans le même temps, Patrick Le Hyaric, humble directeur de l’Humanité (et quel titre), lance un appel pour sauver son journal, pour sauver l’Humanité. Où va le monde ?         Par ci par là, mais pas au bon endroit.

L’Humanité est à vendre, ce n’est déjà pas très joli, mais l’un de ses plus beaux journaux, est à l’agonie. J’en verse une larme pour Jaurès, une autre pour nos vies.

L’humanité aux enchères, me donne la chair de poule, mais je ne suis d’aucun poulailler. Ni ma voix, ni la votre ne peut s’acheter, mais mon propos est au rabais, les soldes sont quotidiens, sur le marché de l’Humanité.

Les lots d’humains, sont l’hello du mal. Hello Kitty, t’as le monde à tes pieds,                 mais t’es qui pour parler d’Humanité ?

Je débourse mes mots, contre les maux de la bourse.                                                        Alors marcher pour marcher dans les faux pas du marché, faut pas déconner !                   Je préfère rester couché, et coucher mes mots sur papier, là au moins,                           aucun mot ne sera mâché, car la machette est déposée à vos pieds, amis humains.

La vérité, c’est que je suis mieux allongé, allégé. Allez, j’ai mieux à faire, que de marcher sur les traces du passé.

Ce jour présent, nous serait présenté comme l’aube d’un futur meilleur ?                         Mais il n’y a pas de meilleur futur que l’instant présent, alors je me lève, et fais couler un café, ce café cher à mon cœur, comme un bain de douceur, qui coule des heures durant, pendant que l’Humanité se croit debout, croix de bois, croix de fer, si je mens qu’importe, c’est déjà l’enfer.

Mais l’Humanité mes chers, m’est lue sans dictée, car elle a élu sans dicter ses choix,  un piètre élu, par piètre choix. Et je la vois sans pitié, s’en remettre aux voix, des jaloux non-élus, à qui je dresse cet amer bisou, leur tendant l’autre joue.

Et pourtant, entre Jean-Luc et Jean-Marie, mon cœur bat à gauche, très à gauche même, mais face à ces piètres malhonnêtes, mon cœur va lâcher, et le café n’y est pour rien.

La vérité, c’est que nous marchons tous dans la mauvaise direction, nous y courons même, certains y nagent, d’autres y volent, mais la vérité, c’est que nous cachons la vérité, à nous même, à nos yeux, nos oreilles, notre cœur, car la vérité est de raison,        et notre vision est déraison.

La vérité ne connait pas le mensonge, seulement nos songes hérités, alors un autre café. Hériter du message des grands hommes, des vrais humanistes, des vrais hommes,    loin des fausses pistes, de la vérité.                                                                                   Déchirer leurs messages, pour se partager leurs sagesses, est-ce bien sage ?                Mais l’heure n’est pas sage, pour aller marcher.

Notre vie un passage ? Oui, mais alors pourquoi si peu de pas sages, pour faire avancer notre Humanité ?

L’Humanité a déménagé, laissant tous les cartons entreposés, dévalisés, piétinés, par la vraie vérité, la vérité vraie de la fausse Humanité : l’Humanité monnayée, l’humiliation d’un monde de consommation consommé, qu’on somme de mousser, au sommet des mous de l’Elysée, aux mensonges croissants, aux vérités décroissantes.

Et dans mon café, je trempe un croissant, croyez-moi, la vérité a bon dos ainsi trompée, trempée de torpeur, mais il est vrai, qu’un croissant au beurre est bien meilleur,               bien que tous les goûts soient dans la nature.

La vérité, c’est que mes draps ne sont pas en soie, je croyais dormir sur un tas de roses, je me réveille barbouillé, sur un drap de barbelés, à l’épine de rose.

La vérité, c’est que ma prose s’en trouve écorchée, et s’entrouvre ma gorge serrée, sans trouver la moindre vérité à vous donner, alors je vous livre ma prose, toute donnée à l’Humanité, comme un livre ouvert, face à l’Humanité enfermée dans l’histoire, dans l’espoir d’ouvrir vos yeux, dans l’espoir d’écrire un bout d’histoire, sous vos yeux,             avec vous.

L’espérance n’est pas l’inespérée, l’espérance hait l’inespérance.

Mes mots sont en errance, et mon cœur en souffrance, alors de toute urgence,                   il me faut parler à la France, il me faut parer l’évidence, que la France est mal barrée.

Donc ici, j’abats les barres, les barreaux, les bourreaux, les prisons, les sanctions, les pardons, les parts dont on hérite ici bas, de leurs hautes fonctions, de hauts fonctionnaires. Je leur ôte ainsi la raison, pour mieux démontrer leur folie, pour démonter leurs profits, pour qu’ils fassent profil bas, face à notre besoin d’Humanité éprouvée.

Preuve en est, l’absence de doute dans mes écrits, dans nos cris bien avoués, dans leurs crimes inavoués, avouez-le, absents d’Humanité, alors qu’à vous est l’Humanité.             Je boirais bien un café.

On ne marche pas pour l’Humanité, on court, à perdre haleine, pour sauver les baleines, pas dans une cour d’école, par pour jouer à cola maya, les yeux bandés, comme ces écoliers dirigeants de pacotilles, aux colliers d’argent, d’or, qui dorment sur la planche à billets.

Je vais m’habiller, pour mieux habiller mon propos de vérité, et je me ressers un café,      plus serré encore, moins sucré, presque salé, car ça les rendra plus amers encore,       de devoir rendre la vérité.

Au jeu du plus fort, il n’y a rien à gagner, au jeu du plus faible, nous sommes les grands perdants. Seul compte, le juste milieu, le juste prix à leur faire payer, tous mes cafés.

A trop consulter les consultants, ces sultans cons qui insultent l’Humanité, les dirigeants ont su dicter une véritable dictature de la pensée, sans jamais penser à l’Humanité,      nous laissant à nous les vrais humanistes, le soin de la panser, elle qui souffre,             elle qui mérite mille soins, alors qu’eux m’irritent au plus au point.

Poings sur la table et poings serrés, serrons les dents, et bottons leur les fesses,         point à ligne, et terminons cette pensée.

Rien n’est vrai, sauf ceci :

             « Les faux semblants de vérité, finiront fosses en blanc, deux vérités.                 N’y voyez rien de contradictoire, ainsi fonctionne l’histoire, celle vécue, et celle lue. »

 Ils ont finit de marcher, je commence tout juste à m’éveiller.                                                 Les balais ont retrouvé leurs placards, et le balai du bal des laids, au palais de l’Elysée, peut continuer.

Les populistes ont relevé un défi, ont relevé leurs manches, c’est certain.                             Ils ont peut-être gagné une manche, mais pour certains, le manche à balais est,                  a postériori, dans leurs postérieurs.

Me voilà bien rieur, un brin moqueur, car populiste rime peut-être avec humaniste,           mais n’en comprend pas une miette du sens, alors les balais peuvent toujours servir          à balayer, les miettes de leur croyance.

Moi, la vérité, populaire on non, je vous la laisse, mais jamais je ne délaisse l’Humanité, pour l’heure, je retourne me coucher, habillé, car mon corps et mon cœur ont froid,          alors que mes larmes sont chaudes.

Toutes mes amitiés, à tous les représentants de l’Humanité, tous ceux qui dans ces mots, trouvent un brin de vérité, retrouvent un brin d’Humanité.

Je brasse le monde de vérité, j’embrasse le monde de vérité, mais j’embrase l’immonde vérité, de la base au sommet, par ce sonnet, je sonne l’alarme citoyenne, je verse ma larme citoyenne.

Et si toi citoyen, tu aimes mes faux poèmes, tends moi la main je t’en pris, et prends le temps d’en faire un vrai noème. Je vous aime,

Nathael Dunevy.