La vérité de ce 5 Mai 2013.

La vérité, c’est que ce matin, je ne me suis pas levé pour aller « marcher », je suis resté couché, jusqu’à l’appel du premier café.

Marcher pourquoi ? Pour quoi ? Pour qui ? Qui pour marcher avec moi ?

Marcher pour marchander ? Le prix de l’Humanité ?

Une marche pour une VIème République, ce dimanche 5 Mai 2013, contre l’incontinente finance de notre continent, la déprimante gouvernance de notre présidence, et bien d’autres maux socio-culturalo-déshumanisants, bref, tous les pieds dans l’eau, dans le même plat, dans le même bateau.

Dans le même temps, Patrick Le Hyaric, humble directeur de l’Humanité (et quel titre), lance un appel pour sauver son journal, pour sauver l’Humanité. Où va le monde ?         Par ci par là, mais pas au bon endroit.

L’Humanité est à vendre, ce n’est déjà pas très joli, mais l’un de ses plus beaux journaux, est à l’agonie. J’en verse une larme pour Jaurès, une autre pour nos vies.

L’humanité aux enchères, me donne la chair de poule, mais je ne suis d’aucun poulailler. Ni ma voix, ni la votre ne peut s’acheter, mais mon propos est au rabais, les soldes sont quotidiens, sur le marché de l’Humanité.

Les lots d’humains, sont l’hello du mal. Hello Kitty, t’as le monde à tes pieds,                 mais t’es qui pour parler d’Humanité ?

Je débourse mes mots, contre les maux de la bourse.                                                        Alors marcher pour marcher dans les faux pas du marché, faut pas déconner !                   Je préfère rester couché, et coucher mes mots sur papier, là au moins,                           aucun mot ne sera mâché, car la machette est déposée à vos pieds, amis humains.

La vérité, c’est que je suis mieux allongé, allégé. Allez, j’ai mieux à faire, que de marcher sur les traces du passé.

Ce jour présent, nous serait présenté comme l’aube d’un futur meilleur ?                         Mais il n’y a pas de meilleur futur que l’instant présent, alors je me lève, et fais couler un café, ce café cher à mon cœur, comme un bain de douceur, qui coule des heures durant, pendant que l’Humanité se croit debout, croix de bois, croix de fer, si je mens qu’importe, c’est déjà l’enfer.

Mais l’Humanité mes chers, m’est lue sans dictée, car elle a élu sans dicter ses choix,  un piètre élu, par piètre choix. Et je la vois sans pitié, s’en remettre aux voix, des jaloux non-élus, à qui je dresse cet amer bisou, leur tendant l’autre joue.

Et pourtant, entre Jean-Luc et Jean-Marie, mon cœur bat à gauche, très à gauche même, mais face à ces piètres malhonnêtes, mon cœur va lâcher, et le café n’y est pour rien.

La vérité, c’est que nous marchons tous dans la mauvaise direction, nous y courons même, certains y nagent, d’autres y volent, mais la vérité, c’est que nous cachons la vérité, à nous même, à nos yeux, nos oreilles, notre cœur, car la vérité est de raison,        et notre vision est déraison.

La vérité ne connait pas le mensonge, seulement nos songes hérités, alors un autre café. Hériter du message des grands hommes, des vrais humanistes, des vrais hommes,    loin des fausses pistes, de la vérité.                                                                                   Déchirer leurs messages, pour se partager leurs sagesses, est-ce bien sage ?                Mais l’heure n’est pas sage, pour aller marcher.

Notre vie un passage ? Oui, mais alors pourquoi si peu de pas sages, pour faire avancer notre Humanité ?

L’Humanité a déménagé, laissant tous les cartons entreposés, dévalisés, piétinés, par la vraie vérité, la vérité vraie de la fausse Humanité : l’Humanité monnayée, l’humiliation d’un monde de consommation consommé, qu’on somme de mousser, au sommet des mous de l’Elysée, aux mensonges croissants, aux vérités décroissantes.

Et dans mon café, je trempe un croissant, croyez-moi, la vérité a bon dos ainsi trompée, trempée de torpeur, mais il est vrai, qu’un croissant au beurre est bien meilleur,               bien que tous les goûts soient dans la nature.

La vérité, c’est que mes draps ne sont pas en soie, je croyais dormir sur un tas de roses, je me réveille barbouillé, sur un drap de barbelés, à l’épine de rose.

La vérité, c’est que ma prose s’en trouve écorchée, et s’entrouvre ma gorge serrée, sans trouver la moindre vérité à vous donner, alors je vous livre ma prose, toute donnée à l’Humanité, comme un livre ouvert, face à l’Humanité enfermée dans l’histoire, dans l’espoir d’ouvrir vos yeux, dans l’espoir d’écrire un bout d’histoire, sous vos yeux,             avec vous.

L’espérance n’est pas l’inespérée, l’espérance hait l’inespérance.

Mes mots sont en errance, et mon cœur en souffrance, alors de toute urgence,                   il me faut parler à la France, il me faut parer l’évidence, que la France est mal barrée.

Donc ici, j’abats les barres, les barreaux, les bourreaux, les prisons, les sanctions, les pardons, les parts dont on hérite ici bas, de leurs hautes fonctions, de hauts fonctionnaires. Je leur ôte ainsi la raison, pour mieux démontrer leur folie, pour démonter leurs profits, pour qu’ils fassent profil bas, face à notre besoin d’Humanité éprouvée.

Preuve en est, l’absence de doute dans mes écrits, dans nos cris bien avoués, dans leurs crimes inavoués, avouez-le, absents d’Humanité, alors qu’à vous est l’Humanité.             Je boirais bien un café.

On ne marche pas pour l’Humanité, on court, à perdre haleine, pour sauver les baleines, pas dans une cour d’école, par pour jouer à cola maya, les yeux bandés, comme ces écoliers dirigeants de pacotilles, aux colliers d’argent, d’or, qui dorment sur la planche à billets.

Je vais m’habiller, pour mieux habiller mon propos de vérité, et je me ressers un café,      plus serré encore, moins sucré, presque salé, car ça les rendra plus amers encore,       de devoir rendre la vérité.

Au jeu du plus fort, il n’y a rien à gagner, au jeu du plus faible, nous sommes les grands perdants. Seul compte, le juste milieu, le juste prix à leur faire payer, tous mes cafés.

A trop consulter les consultants, ces sultans cons qui insultent l’Humanité, les dirigeants ont su dicter une véritable dictature de la pensée, sans jamais penser à l’Humanité,      nous laissant à nous les vrais humanistes, le soin de la panser, elle qui souffre,             elle qui mérite mille soins, alors qu’eux m’irritent au plus au point.

Poings sur la table et poings serrés, serrons les dents, et bottons leur les fesses,         point à ligne, et terminons cette pensée.

Rien n’est vrai, sauf ceci :

             « Les faux semblants de vérité, finiront fosses en blanc, deux vérités.                 N’y voyez rien de contradictoire, ainsi fonctionne l’histoire, celle vécue, et celle lue. »

 Ils ont finit de marcher, je commence tout juste à m’éveiller.                                                 Les balais ont retrouvé leurs placards, et le balai du bal des laids, au palais de l’Elysée, peut continuer.

Les populistes ont relevé un défi, ont relevé leurs manches, c’est certain.                             Ils ont peut-être gagné une manche, mais pour certains, le manche à balais est,                  a postériori, dans leurs postérieurs.

Me voilà bien rieur, un brin moqueur, car populiste rime peut-être avec humaniste,           mais n’en comprend pas une miette du sens, alors les balais peuvent toujours servir          à balayer, les miettes de leur croyance.

Moi, la vérité, populaire on non, je vous la laisse, mais jamais je ne délaisse l’Humanité, pour l’heure, je retourne me coucher, habillé, car mon corps et mon cœur ont froid,          alors que mes larmes sont chaudes.

Toutes mes amitiés, à tous les représentants de l’Humanité, tous ceux qui dans ces mots, trouvent un brin de vérité, retrouvent un brin d’Humanité.

Je brasse le monde de vérité, j’embrasse le monde de vérité, mais j’embrase l’immonde vérité, de la base au sommet, par ce sonnet, je sonne l’alarme citoyenne, je verse ma larme citoyenne.

Et si toi citoyen, tu aimes mes faux poèmes, tends moi la main je t’en pris, et prends le temps d’en faire un vrai noème. Je vous aime,

Nathael Dunevy.

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